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VSME & Permacomptabilité : De la contrainte réglementaire à la régénération du vivant

Charles Judes, octobre 2025



Introduction : Double matérialité et permacomptabilité


La double matérialité est un concept révolutionnaire, au cœur de directives européennes telles que la CSRD et la VSME (Voluntary Sustainability Management and Reporting). Elle nous pousse à dépasser l'ancienne logique d'un simple bilan financier en considérant deux perspectives indissociables :


  1. L'impact de notre organisation sur le monde : Comment nos activités influencent-elles l'environnement et la société ? Il s'agit de mesurer notre empreinte, qu'elle soit positive ou négative, sur la biodiversité, les communautés locales, la qualité de l'air ou l'équité sociale.


  2. L'impact du monde sur notre organisation : Comment les enjeux environnementaux et sociaux (changement climatique, crise des ressources, évolutions réglementaires) affectent-ils notre valeur financière, nos opérations et notre pérennité ? Il s'agit ici d'identifier les risques et les opportunités qui découlent de ces mutations.


Cette approche est un pas de géant, mais elle laisse de nombreuses organisations démunies face à une question essentielle : comment la mesurer concrètement ? 


Là où la double matérialité pose la question du "Quoi mesurer ?", la Permacomptabilité offre la réponse pratique du "Comment le mesurer ?".


La Permacomptabilité ne se contente pas de cocher des cases. Elle nous propose de transformer la simple conformité en un véritable outil de pilotage stratégique pour la régénération. Elle nous donne les clés pour passer d'une vision extractive à une vision régénératrice, en nous montrant que le vrai bénéfice ne se mesure pas seulement en euros, mais dans la vitalité de l'ensemble de l'écosystème.



  1. Les 8 capitaux : le nouveau langage de la valeur


Pour aller au-delà du rapport financier, l'approche de la Permacomptabilité s'appuie sur huit dimensions de la richesse. Elles permettent de voir que les enjeux de durabilité ne sont pas de simples contraintes, mais des leviers de création de valeur à double sens pour l'entreprise comme pour les collectivités :


  • Risques financiers (la matérialité financière) : Un déclin du Capital Vivant (perte de fertilité des sols) menace la chaîne d'approvisionnement. Un faible Capital Social (manque de confiance) peut entraîner une perte de parts de marché. Un Capital Intellectuel stagnant limite l'innovation et la résilience.


  • Création de valeur (la matérialité d'impact) : En investissant dans la régénération des écosystèmes, vous améliorez la réputation de votre entreprise. En renforçant le bien-être de vos employés, vous augmentez leur motivation. En partageant vos savoirs, vous vous positionnez comme un leader d'opinion.


L'approche des 8 capitaux permet de justifier les dépenses non pas comme des coûts, mais comme des investissements dans la régénération du vivant.



  1. Votre feuille de route pour un reporting régénératif :



La VSME est un cadre de reporting conçu pour accompagner les entreprises dans leur transition durable. Loin de n'être qu'une simple obligation administrative, la VSME peut devenir votre guide pour une transition concrète. Inspirée par les principes de la Permacomptabilité, cette feuille de route transforme chaque étape en une opportunité de créer de la valeur, bien au-delà des normes.



a. Valider le sens et l'engagement


Avant de vous lancer, la question n'est pas "suis-je éligible ?", mais "quelle est mon intention profonde ?". Le choix du module VSME (base ou complet) est l'occasion d'affirmer votre engagement pour la régénération du vivant. C'est le moment de vous aligner avec votre "pourquoi" : prendre soin de la Terre et des Humains. Un simple formulaire se transforme en un acte de conscience.


Le module de base (9 normes)


Ce module est le point de départ et s'adresse principalement aux TPE et PME. Il couvre les indicateurs essentiels des piliers Environnement, Social et de Gouvernance (ESG).


Environnement (5 normes)

·       Émissions de gaz à effet de serre (GES) : Les émissions directes (Scope 1) et indirectes liées à la consommation d'énergie (Scope 2).

·       Consommation d'énergie : La quantité totale d'énergie consommée et sa provenance.

·       Gestion des ressources : L'approche de l'entreprise en matière d'économie circulaire et de gestion des déchets.

·       Eau : La consommation d'eau totale et les mesures de gestion de l'eau.

·       Biodiversité : Le nombre de sites d'activité situés dans ou à proximité de zones sensibles sur le plan de la biodiversité.


Social (3 normes)

·       Effectifs : Les caractéristiques générales de la main-d'œuvre, telles que le nombre d'employés et la diversité.

·       Santé et sécurité au travail : Les politiques et les mesures mises en place pour assurer la santé et la sécurité des travailleurs.

·       Formation : Le nombre moyen d'heures de formation par employé.


Gouvernance (1 norme)

·       Lutte contre la corruption : Les condamnations et amendes éventuelles pour des faits de corruption ou de pots-de-vin.


Note : Les deux premières "normes" sont des informations générales sur l'entreprise qui servent à contextualiser l'ensemble du rapport.

 


Le module complet (6 normes supplémentaires)


Ce module est facultatif et permet aux entreprises d'aller plus loin pour répondre aux attentes de leurs parties prenantes, notamment les grandes entreprises soumises à la CSRD. Il enrichit le reporting avec des informations plus stratégiques et qualitatives.


·       Stratégie ESG : Une description du modèle d'affaires de l'entreprise et la manière dont la durabilité y est intégrée.

·       Politiques et objectifs : Des informations plus détaillées sur les politiques et les objectifs spécifiques en matière de durabilité.

·       Émissions de GES Scope 3 : Les émissions indirectes de gaz à effet de serre, en amont et en aval de la chaîne de valeur.

·       Risques climatiques : Les risques physiques et de transition liés au climat et leur impact potentiel sur l'entreprise.

·       Droits de l'homme : Les pratiques de l'entreprise en matière de droits de l'homme, d'inclusion et de diversité.

·       Chaîne de valeur : Des informations sur les impacts environnementaux et sociaux le long de la chaîne de valeur.


En combinant ces deux modules, une entreprise peut construire un rapport de durabilité proportionné à sa taille, tout en étant aligné sur les standards européens. Cela permet non seulement de répondre aux attentes des partenaires, mais aussi de structurer sa propre démarche de transition. 



b. Cartographier l'écosystème pour co-créer de la valeur


La VSME vous demande de cartographier votre chaîne de valeur.

Au lieu de vous limiter aux flux financiers et matériels, la Permacomptabilité vous invite à y intégrer les 8 dimensions capitales (vivant, social, culturel, etc.).

Cette cartographie devient une véritable analyse systémique qui révèle les interdépendances et les opportunités de co-création de valeur avec vos partenaires.

Vous ne voyez plus seulement des fournisseurs et des clients, mais un écosystème avec lequel vous pouvez collaborer pour un impact positif.



c. Identifier les enjeux et valoriser tous les capitaux


La VSME vous pousse à réaliser une "double matérialité".

C'est l'occasion de vous demander comment vos activités impactent le monde et comment le monde vous impacte.

Ne vous contentez pas de valoriser les impacts financiers.

Mettez en lumière les enjeux qui ont un impact positif sur l'ensemble de vos capitaux.

C'est en reconnaissant toutes les formes de richesse que vous pourrez construire un modèle économique plus résilient et équitable.



d. Collecter les données pour enrichir la vision


La VSME exige une collecte de données structurée. Ne vous contentez pas de remplir des cases.

Utilisez cette étape pour collecter des indicateurs qui reflètent la vitalité de vos 8 capitaux.

La qualité de vos données ne se mesure pas seulement par leur exactitude, mais par leur capacité à refléter ce qui est juste, bénéfique et vrai pour votre écosystème.

Les chiffres ne sont plus une fin en soi, mais un miroir de votre impact.



e. Structurer le reporting en une narration régénérative


Votre rapport VSME ne doit pas être un document froid. Transformez-le en une histoire qui raconte le chemin de votre régénération. En vous inspirant des principes d'écocréativité, vous pouvez présenter vos résultats non pas comme de simples chiffres, mais comme le reflet de votre contribution au vivant. C'est en partageant votre récit que vous inspirerez vos parties prenantes et créerez une communauté engagée.



f. Préparer l'avenir en amplifiant l'impact


Le rapport est le point de départ de votre action. Partagez-le avec vos parties prenantes et transformez-le en un plan d'actions concret. Il met en lumière les leviers de régénération de votre organisation, vous permettant de passer de la mesure à l'impact. En anticipant les évolutions, vous assurez la pérennité de votre projet et devenez un acteur clé de la transition.


-> Le collectif IDEC (idecdynamique.com) peut vous accompagner dans la mise en oeuvre de cette feuille de route.



  1. Pour aller plus loin : Retour sur les huit formes de capital pour évaluer une entreprise et piloter sa stratégie


Une évaluation holistique nécessite la prise en compte de multiples formes de capital au-delà du financier.


Voici pour rappel les Huit Dimensions Capitales :


  • Capital Intellectuel : Connaissances, données, propriété intellectuelle, méthodes de construction du savoir.

  • Capital Spirituel : Mission, bienveillance, auto-soin, rituels, pleine conscience, soutien psychologique.

  • Capital Social : Connexions, gestion des conflits, confiance, hospitalité, aide mutuelle.

  • Capital Matériel : Installations, infrastructures, utilisation d'énergies renouvelables, sécurité, esthétique.

  • Capital Financier : Revenus, profits, budget, stabilité des investissements, impact économique local.

  • Capital Vivant (ou Naturel) : Temps passé dans la nature, qualité de l'eau/air, impact environnemental, soutien des écosystèmes locaux.

  • Capital Culturel : Mission claire, traditions, diversité culturelle et ethnique, adéquation entre culture et opérations.

  • Capital Expérientiel : Opportunités de développement, rétention du personnel, diversité des compétences et expériences, soutien familial, sécurité psychologique.


Pour chaque forme de capital, voici une série d'idées de questions concrètes et des ressources associées, permettant aux entreprises d'évaluer leur valeur de manière plus complète. Les questions  servent de boîte à outils pour une comptabilité plus systémique de cette valeur, elles peuvent être complétée selon votre contexte global :


  • Questions pour l'évaluation du Capital Intellectuel :

    • L'entreprise collecte-t-elle et gère-t-elle des données et des métriques sur elle-même ?

    • L'entreprise a-t-elle accès à des informations qui favorisent une prise de décision intelligente ?

    • Existe-t-il des méthodes rigoureuses pour le développement des connaissances au sein de l'entreprise ?

    • L'entreprise collabore-t-elle avec d'autres organisations pour développer des connaissances ?

    • L'entreprise offre-t-elle ou a-t-elle accès à des opportunités éducatives pour son personnel, ses employés et ses dirigeants ?

    • Quelle est la qualité des informations et des données que l'entreprise utilise et/ou génère ?

    • Quelle quantité de propriété intellectuelle l'entreprise contribue-t-elle à un bien commun, tel qu'une communauté open source ?

    • Existe-t-il des ressources de mentorat disponibles pour le personnel, les employés et les dirigeants par l'intermédiaire de l'entreprise ?


  • Questions pour l'évaluation du Capital Spirituel :

    • Le travail quotidien du personnel, des employés et des dirigeants de l'entreprise est-il lié à une mission plus large et clairement comprise ?

    • Dans quelle mesure l'auto-soin est-il mis en avant au sein de l'entreprise ?

    • Y a-t-il des rituels ou des cérémonies pratiqués au sein de l'entreprise qui élèvent l'expérience du personnel, des employés et des dirigeants ?

    • Y a-t-il une culture de bienveillance et de gentillesse au sein de l'entreprise ?

    • Combien de soutien est apporté au personnel, aux employés et aux dirigeants pour pratiquer la méditation, le yoga ou d'autres activités de pleine conscience ?

    • Dans quelle mesure le maintien de la santé mentale est-il mis en avant dans les opérations de l'entreprise ?

    • Existe-t-il des ressources de coaching psychologique et/ou d'intelligence émotionnelle disponibles pour le personnel, les employés et les dirigeants par l'intermédiaire de l'entreprise ?

    • Des espaces calmes sont-ils prévus pour que le personnel, les employés et les dirigeants puissent y effectuer des activités liées ou non au travail ou à la contemplation ?


  • Questions pour l'évaluation du Capital Social :

    • Le personnel, les employés et les dirigeants ont-ils des liens sociaux et professionnels significatifs avec d'autres groupes et individus intéressants ?

    • Dans quelle mesure les conflits, internes et externes, sont-ils traités au sein de l'entreprise ? Quelles structures sont en place pour soutenir ces processus ?

    • Quel est le niveau de confiance entre le personnel, les employés et les dirigeants ?

    • Quel rôle l'hospitalité joue-t-elle dans la culture de l'entreprise ?

    • Comment l'entreprise soutient-elle un environnement d'entraide ?

    • Quel soutien l'entreprise apporte-t-elle au personnel, aux employés et aux dirigeants pour qu'ils aient une expérience socialement épanouissante au sein de l'entreprise ?


  • Questions pour l'évaluation du Capital Matériel :

    • Les installations qui abritent l'entreprise sont-elles de la bonne taille ? Ont-elles suffisamment de lumière, de chaleur, d'air et d'accès à l'extérieur ?

    • Nos installations sont-elles abordables et attrayantes ?

    • Les installations et les infrastructures fonctionnent-elles à l'énergie renouvelable ?

    • L'approvisionnement, la production, l'expédition et les autres éléments du commerce dépendent-ils de sources d'énergie renouvelables ?

    • Les installations de l'entreprise sont-elles des lieux de travail sûrs et sains ?

    • De quelles manières la beauté et la valeur esthétique sont-elles créées et partagées par l'entreprise ?


  • Questions pour l'évaluation du Capital Financier :

    • Combien de revenus l'entreprise génère-t-elle ?

    • Combien de bénéfices l'entreprise génère-t-elle ?

    • L'entreprise fonctionne-t-elle dans les limites de son budget ?

    • Quelle part des revenus de l'entreprise reste-t-elle au sein de la communauté locale ?

    • Quelle part des bénéfices de l'entreprise revient aux personnes qui travaillent directement pour l'entreprise ?

    • Quelle est la stabilité de la devise que l'entreprise utilise pour opérer ?

    • Quelle est la stabilité financière des investissements de l'entreprise ?

    • Quelle part du capital financier généré par l'entreprise reste-t-elle au sein de la communauté locale ?


  • Questions pour l'évaluation du Capital Vivant :

    • Combien de temps le personnel, les employés et les dirigeants passent-ils dans la nature ?

    • Quelle est la propreté de l'eau et de l'air que l'entreprise utilise ?

    • Combien de dommages environnementaux sont directement et indirectement causés par l'entreprise ?

    • Comment l'entreprise mesure-t-elle son impact environnemental ?

    • Dans quelle mesure l'entreprise est-elle susceptible de subir des événements météorologiques extrêmes liés au changement climatique tels que les vagues de chaleur, la sécheresse et les inondations ?

    • Comment l'entreprise soutient-elle l'alimentation locale et les écosystèmes ?


  • Questions pour l'évaluation du Capital Culturel :

    • L'entreprise a-t-elle une mission claire et vivante ?

    • Au sein de l'entreprise, existe-t-il une richesse de traditions formelles et informelles ?

    • Quelle est la diversité culturelle et ethnique contenue et soutenue par l'entreprise ?

    • Le personnel, les employés et les dirigeants proviennent-ils de milieux divers ?

    • Le personnel, les employés et les dirigeants se sentent-ils à l'aise d'exprimer leur origine culturelle ?

    • La culture de l'entreprise est-elle en phase avec ses opérations ? La culture et les opérations de l'entreprise se renforcent-elles mutuellement, plutôt que de travailler l'une contre l'autre ?


  • Questions pour l'évaluation du Capital Expérientiel :

    • Votre entreprise crée-t-elle des opportunités pour d'autres de se développer ?

    • Combien de temps votre entreprise retient-elle généralement son personnel, ses employés et ses dirigeants ?

    • Existe-t-il un noyau de personnel, d'employés et de dirigeants de longue date au sein de l'entreprise ?

    • Quelles structures sont en place pour assurer la formation du nouveau personnel, des employés et des dirigeants ?

    • Une diversité de compétences et d'expériences est-elle représentée parmi le personnel, les employés et les dirigeants ?

    • Le personnel, les employés et les dirigeants représentent-ils des expériences de vie diverses ?

    • Des ressources de coaching de carrière et de leadership sont-elles disponibles pour le personnel, les employés et les dirigeants par l'intermédiaire de l'entreprise ?

    • Dans quelle mesure l'entreprise est-elle un lieu sûr et accueillant pour les personnes ayant des expériences différentes pour travailler et exister ?

    • De quelles manières l'entreprise est-elle familiale et soutient-elle les parents et les aidants ?

     

L'élargissement de l'évaluation au-delà des métriques financières offre de nouvelles opportunités tant pour les entreprises que pour les investisseurs. En effet, une compréhension plus large du capital peut attirer de nouveaux types d'investissements et renforcer la résilience des entreprises.

Cela offre également une fondation résiliente pour évaluer la valeur d'une entreprise et une réflexion pragmatique de sa valeur réelle. Le recadrage de la capitalisation de son focus étroit sur le financement traditionnel à une compréhension plus complète des diverses formes de capital crée des opportunités qui évitent de nombreux pièges du capital-risque, et même du financement et de l'investissement conventionnels.


Questions clés pour la stratégie de comptabilité holistique (Whole-Systems Accounting) :


  • Quelle est l'apparence de votre tableau de capitalisation lorsqu'il inclut les huit formes de capital ?

  • Qui figure sur votre tableau de capitalisation lorsqu'il inclut les huit formes de capital ? Quels sont leurs investissements ?

  • Qu'est-ce qui semble le plus précieux dans une entreprise ?

  • Quelle valeur votre entreprise a-t-elle à offrir à son personnel et à ses employés ?

  • Quelle valeur votre entreprise a-t-elle à offrir à votre communauté ?

  • Quelle valeur votre entreprise a-t-elle à offrir pour la création de bénéfices environnementaux et/ou sociaux ?

  • Que disent vos employés et votre personnel qui est le plus précieux pour eux dans le fait de travailler pour votre entreprise ?

  • Listez les formes de capital utilisées pour résoudre le problème que votre entreprise aborde.

  • Qu'est-ce qui constitue la valeur que les utilisateurs/clients/consommateurs apprécient dans votre produit ou service ?

  • Quels types de capital votre entreprise intègre-t-elle qui ne sont pas inclus dans les huit types de capital décrits ici ?



Conclusion



En combinant la structure rigoureuse de la VSME avec la vision holistique de la Permacomptabilité, vous ne vous contentez pas de produire un rapport de conformité. Vous créez un véritable outil de pilotage stratégique. Ce document cesse d'être une simple obligation pour devenir une boussole interne, un miroir fidèle de la santé globale de votre organisation.


Il ne s'agit plus de mesurer l'impact pour se conformer, mais de comprendre la dynamique de vos huit capitaux pour mieux les cultiver. C'est en alignant vos efforts de transition avec le vivant que vous construirez un avenir plus juste, plus résilient et, surtout, plus vivant. C'est une démarche qui vous guide non pas vers une simple durabilité, mais vers une régénération profonde, au bénéfice de tous.





Sources :


  • L'EFRAG : L'entité qui a développé et publié la norme VSME.

  • Les normes ESRS (European Sustainability Reporting Standards) : La VSME s'aligne volontairement sur les normes ESRS, qui sont obligatoires pour les grandes entreprises. C'est ce qui permet aux PME de fournir des informations pertinentes pour leurs partenaires commerciaux, banques et investisseurs.

  • Les directives européennes : La VSME s'inscrit dans le cadre plus large des initiatives de l'Union Européenne en matière de finance durable, comme la CSRD et la directive Omnibus, qui visent à orienter les capitaux vers des activités plus durables.




 
 
 

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